LES DROITS DES ANIMAUX

I/ DECLARATION DES DROITS DE L'ANIMAL DOMESTIQUE
Article 1
Tout animal domestique a droit au respect, à l'attention et à la protection de l'homme.
Article 2
Tout animal domestique a droit, dès sa naissance, à un foyer qui lui procurera un abri, de la nourriture, de l'eau en quantité suffisante, de l'hygiène et des soins.
Article 3
Aucun mauvais traitement ou acte de cruauté ne pourra être infligé à un animal domestique : le Code Pénal prévoient des amendes de 762,25 euros pour les mauvais traitements, et des peines d'emprisonnement de cinq jours à 2 ans et 30 490 euros pour tous ceux qui auront exercé des actes de cruauté, sévices graves ou abandon volontaire envers un animal. Toute privation de liberté abusive même à des fins éducatives est contraire à la loi (laisse trop courte, cage).
Cf. livre II du Code rural et articles 521-1, R 654-1, R655-1 du Code pénal.
Article 4
Tout animal domestique doit être sous la surveillance immédiate de son maître. Le propriétaire est responsable civilement des dommages que l'animal peut causer envers autrui (art. 1385 du Code Civil), même s'il s'échappe ou s'il s'égare. Il existe aussi une responsabilité pénale du propriétaire puisqu'il est interdit de laisser un animal divaguer sans surveillance (art. 213 du Code Rural). Ce dernier risque d'être ramassé par la fourrière.
Article 5
Tout animal domestique a droit à l'amour et à la considération de l'homme. Il est nécessaire d'être conscient des obligations morales qu'impose la présence dans la famille d'un animal domestique. (Que fera-t-on de lui au moment du départ en vacances ? A-t-il assez d'espace vital dans la maison ?).
Article 6
Tout animal domestique que l'homme a choisi pour compagnon a droit à une durée de vie conforme à sa longévité naturelle et son propriétaire s'engage à faire tout ce qui est en son pouvoir pour y parvenir : l'abandon est un acte cruel.
Article 7
Pour éviter la prolifération qui peut conduire à l'abandon et donc à la misère animale, tout possesseur d'un animal domestique doit se conformer à sa responsabilité de stérilisation ou de contraception. Sinon, il assumera seul l'obligation de respecter la présente déclaration envers tous et chacun des nouveaux-nés.
Article 8
Le propriétaire de toute nouvelle portée non désirée doit, dans un délai qui suit immédiatement la naissance, les orienter vers une association de protection animale où un vétérinaire les sacrifiera dans le respect de l'animal, de façon instantanée et indolore. La stérilisation évite de recourir à ces démarches toujours pénibles.
Article 9
Pour le bien-être de tous, le propriétaire doit veiller à ce que son animal domestique ne soit pas une source de nuisances pour son voisinage, voire le quartier (miaulements, aboiements intempestifs…).

DÉCLARATION UNIVERSELLE Le texte de la Déclaration universelle des droits de l’animal a été adopté par la Ligue internationale des droits de l’animal et les ligues nationales affiliées, lors de la troisième réunion internationale sur les droits de l’animal, tenue à Londres du 21 au 23 septembre 1977. La Déclaration, proclamée le 15 octobre 1978 par la Ligue internationale, les ligues nationales et les personnes physiques et morales qui s’associent à elles, sera soumise à l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (U.N.E.S.C.O.), puis à l’Organisation des Nations Unies (O.N.U.). PRÉAMBULE Considérant que tout animal possède des droits. Considérant que la méconnaissance et le mépris de ces droits ont conduit et continuent de conduire l’homme à commettre des crimes envers la nature et envers les animaux . Considérant que la reconnaissance par l’espèce humaine du droit à l’existence des autres espèces animales constitue le fondement de la coexistence des espèces dans le monde. Considérant que des génocides sont perpétrés par l’homme et menacent d’être perpétrés. Considérant que le respect des animaux par l’homme est lié au respect des hommes entre eux. Considérant que l’éducation doit apprendre dès l’enfance à observer, comprendre, respecter et aimer les animaux, IL EST PROCLAMÉ CE QUI SUIT : Article premier : Tous les animaux naissent égaux devant la vie et ont les mêmes droits à l’existence. Article 2 : Tout animal a droit au respect. L’homme, en tant qu’espèce animale, ne peut exterminer les autres animaux ou les exploiter en violant ce droit ; il a le devoir de mettre ses connaissances au service des animaux. Tout animal a droit à l’attention, aux soins et à la protection de l’homme. Article 3 : Nul animal ne sera soumis ni à des mauvais traitements ni à des actes cruels. Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse. Article 4 : Tout animal appartenant à une espèce sauvage a le droit de vivre libre dans son propre environnement naturel, terrestre, aérien ou aquatique et a le droit de se reproduire. Toute privation de liberté, même si elle a des fins éducatives, est contraire à ce droit. Article 5 : Tout animal appartenant à une espèce vivant traditionnellement dans l’environnement de l’homme a le droit de vivre et de croître au rythme et dans les conditions de vie et de liberté qui sont propres à son espèce. Toute modification de ce rythme ou de ces conditions qui serait imposée par l’homme à des fins mercantiles est contraire à ce droit. Article 6 : Tout animal que l’homme a choisi pour compagnon a droit à une durée de vie conforme à sa longévité naturelle. L’abandon d’un animal est un acte cruel et dégradant. Article 7 : Tout animal ouvrier a droit à une limitation raisonnable de la durée et de l’intensité du travail, à une alimentation réparatrice et au repos. Article 8 : L’expérimentation animale impliquant une souffrance physique ou psychologique est incompatible avec les droits de l’animal, qu’il s’agisse d’une expérimentation médicale, scientifique, commerciale ou de toute autre forme d’expérimentation. Les techniques de remplacement doivent être utilisées et développées. Article 9 : Quand l’animal est élevé pour l’alimentation, il doit être nourri, logé, transporté et mis à mort sans qu’il en résulte pour lui ni anxiété ni douleur. Article 10 : Nul animal ne doit être exploité pour le divertissement de l’homme. Les exhibitions d’animaux et les spectacles utilisant les animaux sont incompatibles avec la dignité de l’animal. Article 11 : Tout acte impliquant la mise à mort d’un animal sans nécessité est un biocide, i.e. un crime contre la vie. Article 12 : Tout acte impliquant la mise à mort d’un grand nombre d’animaux sauvages est un génocide, c’est-à-dire un crime contre l’espèce. La pollution et la destruction de l’environnement naturel conduisent au génocide. Article 13 : L’animal mort doit être traité avec respect. Les scènes de violence dont les animaux sont victimes doivent être interdites au cinéma et à la télévision, sauf si elles ont pour but de démonter une atteinte aux droits de l’animal. Article 14 : Les organismes de protection et de sauvegarde des animaux doivent être représentés au niveau du gouvernement. Les droits de l’animal doivent être défendus par la loi comme les droits de l’homme. |

III/ Conditions de l'animal
Condition animale Le "bon usage" des animaux est une préoccupation qui ne date pas d'hier : toutes les sociétés, toutes les cultures et toutes les religions se sont interrogées sur la condition animale, sur les usages possibles de l'animal et même sur les droits des animaux. L'homme a utilisé et même domestiqué l'animal pour satisfaire ses besoins physiologiques (se nourrir, se vêtir, se soigner, tracter ou porter des charges, garder les troupeaux, aider à la chasse, se défendre..), mais également pour sa dimension symbolique: animal totem, sacrifices et corridas. La place de l'homme au sein du règne animal est sans cesse discutée par les philosophes, et les rapports entre homme et animaux varient selon les pays (porcs/Islam, vache/bouddhisme..). De nouvelles interrogations concernent la faune sauvage, l'élevage intensif, les modifications génétiques ou les animaux de compagnie.. Certains mouvements vont jusqu'à militer pour une interdiction complète de l'utilisation de l'animal par l'homme, y compris pour se nourrir (anti-spécistes..). La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal (Paris, 1978, Maison de l'UNESCO) reflète elle les opinions actuelles en Europe, qui admettent toutes les utilisations de l'animal à condition qu'elles respectent les besoins fondamentaux de l'animal. Longtemps considéré comme une chose dans la réglementation française, l'animal est devenu un être sensible à partir de la loi de 1976, imposant à l'homme le respect de ses besoins physiologiques et psychologiques (réglementation : cliquer ici). La protection animale au sens actuel s'est imposée progressivement dans les sociétés occidentales, au vu des "dérapages" auxquels on assiste de tous côtés (actes de cruauté, conditions de vie dans les élevages intensifs, abandons d'animaux domestiques, massacres et trafics d'espèces sauvages..). Les associations de protection animale ont de nombreux rôles, depuis l'action sur le terrain jusqu'à la demande de réglementations plus conformes au respect de l'animal (conditions de transport et d'élevage..). Ainsi la vivisection ("couper l'animal conscient") est complètement interdite depuis 1964 et les sanctions pour cruauté envers l'animal (et même pour négligence) se sont considérablement renforcées en 1976, 1987 et 1999 : l'emploi du terme de vivisection à propos du travail des expérimentateurs actuels est insultant, car la légitimité des expériences ("expériences licites") et le contrôle de la douleur sont des obligations réglementaires. Le souci du bien-être animal et le respect de l'animal représentent une évolution des attitudes, en particulier pour lutter contre les attitudes productivistes ou consuméristes fréquemment rencontrées dans les sociétés occidentales. |
ATTENTION LES PHOTOS SUIVANTES PEUVENT CHOQUEES ELLES ILLUSTRENT TOUTE LA CRUAUTE DE CERTAINS HUMAINS ENVERS LES ANIMAUX .
DECONSEILLEES AUX AMES SENSIBLES!!!!

Des expérimentations sans queue ni tête juste pour le plaisir de tuer sur des animaux vivvants !!!


A la pêche aux requins, les chiens vivants servent d'appâts !!!

Sans commentaires !!!

Fourrure torture: êtez vous sur de ne pas faire parti de ce cruel réseau??

Sans commentaires !!!
STOP !!!!!!!!!!! STOP !!!!!!!!!!! STOP !!!!!!!!!!! STOP !!!!!!!!!!!

